Mon guide me toucha légèrement le bras avec un frémissement de crainte.
«Le voyez-vous, mi amo? me dit-il.
—Qui? lui répondis-je.
—Le cavalier?
—Eh bien?
—Ne le reconnaissez-vous pas, c'est le seigneur don Zèno Cabral.
—Impossible!» m'écriais-je.
L'indien hocha la tête à plusieurs reprises.
«Rien n'est impossible au señor Zèno,» murmura-t-il à demi-voix.
Je regardai plus attentivement; je reconnus en effet don Zèno Cabral, mon ancien compagnon de la pampa, il portait le même costume que lors de notre rencontre.