—Oui, reprit-il au bout d'un instant, il y a peut-être un moyen.
—Lequel? s'écria le jeune homme avec joie; que mon père parle.
—Ce serait, répondit le vieillard en pesant sur les mots et comme à contrecœur, ce serait d'obtenir du grand conseil une automation de les reprendre dans le palais.
—Ooah! Je n'y avais pas songé. En effet, le grand conseil peut autoriser cela; je remercie mon père. Oh! J'obtiendrai cette permission.
—Je le désire, répondit le prêtre d'un ton qui donna fort à penser au jeune homme.
—Est-ce que mon père suppose que le grand conseil voudrait me faire l'affront de me refuser une grâce aussi mince? lui demanda-t-il.
—Je ne suppose rien, mon fils. Le Wacondah tient dans sa main droite le cœur des chefs, lui seul peut les disposer en votre faveur.
—Mon père a raison. Je me rends immédiatement au conseil, il doit être réuni en ce moment.
—En effet, répondit l'amantzin, le premier hachesto—crieur—des puissants sachems est venu me convoquer quelques instants avant que je n'aie le plaisir de voir mon fils.
—Ainsi mon père se rend au conseil?