—Merci, dit Matadiez, cette dernière faveur achève de m'attacher à vous; adieu, colonel; avant peu vous aurez de mes nouvelles, et j'espère que vous serez satisfait; où vous retrouverai-je?
—Auprès du général Santa-Anna.
—Cela suffit, adieu.
Il salua respectueusement le colonel, reprit ses armes qu'un ranchero avait apportées, caressa son cheval, se mit en selle d'un bond, et partit ventre à terre dans la direction du voladero.
Don Pablo le suivit un instant du regard, puis il pencha son front pensif en murmurant:
—Ce moyen était le seul qui m'offrit des chances de succès; ai-je eu tort de l'employer? Peut-être!
Et il demeura plongé dans ses réflexions.