M. le rapporteur.—Vous voulez que je lise tout?...

M. de Lamarzelle.—Oui, puisque vous y êtes. Ce que vous venez de lire, c’est l’objection que je pose...

M. le rapporteur.—L’article est si long que je ne puis le lire entièrement, mais voici la citation:

«C’est en vérité assez difficile à soutenir lorsqu’il s’agit du député radical-socialiste, M. Jules-Louis Breton et de tant d’autres qui l’ont aidé dans sa vigoureuse campagne; quant à moi, je n’essayerai certes pas de le dissimuler, je n’ai pas l’intention de manquer de dresser la protestation du droit contre une spoliation...» (Exclamations à gauche.)

M. de Lamarzelle.—Eh bien?...

M. le rapporteur.—Eh bien, au moment du moins où vous avez écrit cela, vous aviez l’intention de porter le débat sur le terrain où vous dites que je vous entraîne. C’est évident, par le passage même que je viens de lire.

M. le président de la Commission.—M. de Lamarzelle avait oublié Noyon à ce moment.

M. de Lamarzelle.—Je m’expliquerai à la tribune.

M. le rapporteur.—Ce n’est pas une querelle que je vous cherche. Je prends texte d’une déclaration écrite par vous, ayant trait directement à une interruption lancée par vous. N’est-ce pas de bonne et courtoise guerre? D’ailleurs, constatez que je me laisse interrompre à loisir et par qui veut, et que je réponds. N’est-ce pas de franc jeu? (Marques d’approbation.)

M. de Lamarzelle.—Je vous ai dit que je n’avais pas l’intention de porter le débat sur les congrégations ni sur l’abrogation de la loi de 1901 à la tribune. Je voulais écarter d’une discussion parlementaire tout ce qui pouvait nous diviser; mais puisque, en ce moment, vous ouvrez ce chapitre, je vous y suivrai et j’apporterai la protestation dont j’ai parlé dans mon article.