Comment on obtient le majestueux, le tempéré, le naïf, les tournures qui
sont nobles, les mots qui sont bas. Chiens se relève par dévorants.
Vomir ne s'emploie qu'au figuré. Fièvre s'applique aux passions.
Vaillance est beau en vers.
—Si nous faisions des vers? dit Pécuchet.
—Plus tard! Occupons-nous de la prose, d'abord.
On recommande formellement de choisir un classique pour se mouler sur lui mais tous ont leurs dangers—et non seulement ils ont péché par le style—mais encore par la langue.
Une telle assertion déconcerta Bouvard et Pécuchet et ils se mirent à étudier la grammaire.
Avons-nous dans notre idiome des articles définis et indéfinis comme en latin? Les uns pensent que oui, les autres que non. Ils n'osèrent se décider.
Le sujet s'accorde toujours avec le verbe, sauf les occasions où le sujet ne s'accorde pas.
Nulle distinction autrefois entre l'adjectif verbal et le participe présent, mais l'Académie en pose une peu commode à saisir.
Ils furent bien aises d'apprendre que leur, pronom, s'emploie pour les personnes mais aussi pour les choses, tandis que où et en s'emploient pour les choses et quelquefois pour les personnes.
Doit-on dire cette femme a l'air bon ou l'air bonne?—une bûche de bois sec ou de bois sèche—ne pas laisser de ou que de—une troupe de voleurs survint, ou survinrent?