—Pourquoi? reprit fièrement Pécuchet.

Et aussitôt, il disparut dans l'embrasure, empoigné par le mécanicien.
Gorju vint à son aide.—Laisse-le! c'est un brave! Ils se colletaient.

La porte s'ouvrit, et Marescot sur le seuil, proclama la décision municipale. Hurel l'avait suggérée.

Le chemin de Tournebu aurait un embranchement sur Angleville, et qui mènerait au château de Faverges.

C'était un sacrifice que s'imposait la commune dans l'intérêt des travailleurs. Ils se dispersèrent.

En rentrant chez eux, Bouvard et Pécuchet eurent les oreilles frappées par des voix de femmes. Les servantes et Mme Bordin poussaient des exclamations, la veuve criait plus fort,—et à leur aspect:

—Ah! c'est bien heureux! depuis trois heures que je vous attends! mon pauvre jardin! plus une seule tulipe! des cochonneries partout, sur le gazon! Pas moyen de le faire démarrer.

—Qui cela?

—Le père Gouy!

Il était venu avec une charrette de fumier—et l'avait jetée tout à vrac au milieu de l'herbe. Il laboure maintenant! Dépêchez-vous pour qu'il finisse!