—Que faire? dit Frédéric.

—C'est ce que je me demande», reprit Arnoux.

Il se tut, et il marchait dans la chambre de long en large.

«Ce n'est pas pour moi, mon Dieu! mais pour mes enfants, pour ma pauvre femme!»

Puis, en détachant chaque mot:

«Enfin... je serai fort... j'emballerai tout cela... et j'irai chercher fortune... je ne sais où!

—Impossible!» s'écria Frédéric.

Arnoux répliqua d'un air calme:

«Comment voulez-vous que je vive à Paris, maintenant?»