Dussardier baissa la tête. Frédéric se taisait; ses amis scandalisés le regardaient avec inquiétude.
«Au moins, reprit Sénécal, connaissez-vous un patriote qui nous réponde de vos principes?»
—Moi! dit Dussardier.
—Oh! cela ne suffit pas! un autre!»
Frédéric se tourna vers Pellerin. L’artiste lui répondit par une abondance de gestes qui signifiait:
«Ah! mon cher, ils m’ont repoussé! Diable! que voulez-vous!»
Alors, Frédéric poussa du coude Regimbart.
«Oui! c’est vrai! il est temps! j’y vais!»
Et Regimbart enjamba l’estrade; puis, montrant l’Espagnol qui l’avait suivi:
«Permettez-moi, citoyens, de vous présenter un patriote de Barcelone!»