«A la porte! à la porte!
—Qui? moi? demanda Frédéric.
—Vous-même! dit majestueusement Sénécal. Sortez.»
Il se leva pour sortir, et la voix de l’Ibérien le poursuivait:
«Y todos los españoles descarian ver alli reunidas las deputaciones de los clubs y de la milica nacional. Una oracion funebre en honor de la libertad española y del mundo entero, sera prononciado por un miembro del clero de Paris en la sala Bonne-Nouvelle. Honor al pueblo frances, que llamaria yo el primero pueblo del mundo, sino fuese ciudadano de otra nacion!»
«Aristo!» glapit un voyou, en montrant le poing à Frédéric, qui s’élançait dans la cour, indigné.
Il se reprocha son dévouement, sans réfléchir que les accusations portées contre lui étaient justes, après tout. Quelle fatale idée que cette candidature! Mais quels ânes, quels crétins! Il se comparait à ces hommes et soulageait avec leur sottise la blessure de son orgueil.
Puis il éprouva le besoin de voir Rosanette. Après tant de laideurs et d’emphase, sa gentille personne serait un délassement. Elle savait qu’il avait dû, le soir, se présenter dans un club. Cependant, lorsqu’il entra, elle ne lui fit pas même une question.
Elle se tenait près du feu, décousant la doublure d’une robe. Un pareil ouvrage le surprit.
«Tiens? qu’est-ce que tu fais?