—Oh! oui, j’avais tort!»

Arnoux, content de son triomphe, insista.

«Je parie même qu’il nous a lâchés tout à l’heure pour aller la rejoindre! Il est maintenant chez elle, va! Il y passe la nuit.»

Mme Arnoux avait rabattu sa capeline très bas.

«Mais tu trembles!

—C’est que j’ai froid», reprit-elle.

Dès que son père fut endormi, Louise entra dans la chambre de Catherine, et, la secouant par l’épaule.

«Lève-toi!... vite! plus vite! et va me chercher un fiacre.»

Catherine lui répondit qu’il n’y en avait plus à cette heure.

«Tu vas m’y conduire toi-même alors?