Agonie, pensées sceptiques, 1838.

Les arts et le commerce, 1839.

Plusieurs plans vagues.

Malheureusement, presque toutes ces œuvres de jeunesse sont restées à l’état de simples projets abandonnés par l’auteur, et les autres, bien que terminées, comme nous l’avons indiqué, n’ont pas été écrites d’une main également sûre. Leur publication complète n’aurait donc rien ajouté à la gloire d’un écrivain soucieux avant tout de perfection. Mais la perte de beaucoup de morceaux, çà et là plus achevés, aurait été profondément regrettable pour la genèse d’un aussi puissant esprit. Le Voyage en Bretagne, surtout, en offrait un grand choix; il s’en rencontrait encore plusieurs dans les manuscrits intitulés: Novembre, la Danse des morts, Rabelais, Smarh. En les rassemblant, il nous a paru qu’ils devaient trouver ici leur place.

Les Trois Contes de Gustave Flaubert, réunis dans ce volume et où il a résumé magistralement son talent multiple, donneront, croyons-nous, par leur opposition avec les fragments que nous y publions, d’autant plus d’intérêt aux études préparatoires dans lesquelles ce talent s’est cherché lui-même.

Nous avons fait précéder ces fragments de la brève explication que comportait chacune des œuvres dont ils étaient extraits.


PRÉFACE
AUX
DERNIÈRES CHANSONS
POÉSIES POSTHUMES
DE LOUIS BOUILHET


I