Naissance et enfance peu curieuses. Un de ses gouverneurs est l’abbé Guénée, l’ennemi de Voltaire. A Turin, on lui fait fondre un canon, et il étudie les campagnes de Charles VIII. Aussi est-il nommé, malgré sa jeunesse, colonel d’un régiment de gardes-nobles.

1797. Son mariage.

1814. Les Anglais s’emparent de Bordeaux. Il accourt derrière eux et montre sa personne aux habitants. Description de la personne du prince.

1815. Bonaparte le surprend. Tout de suite il appelle le roi d’Espagne, et Toulon, sans Masséna, était livré à l’Angleterre.

Opérations dans le Midi.—Il est battu, mais relâché sous la promesse de rendre les diamants de la couronne, emportés au grand galop par le roi, son oncle.

Après les Cent Jours, il revient avec ses parents et vit tranquille. Plusieurs années s’écoulent.

Guerre d’Espagne.—Dès qu’il a franchi les Pyrénées, la Victoire suit partout le petit-fils de Henri IV. Il enlève le Trocadéro, atteint les colonnes d’Hercule, écrase les factions, embrasse Ferdinand et s’en retourne.

Arcs de triomphe, fleurs que présentent les jeunes filles, dîners dans les préfectures, Te Deum dans les cathédrales. Les Parisiens sont au comble de l’ivresse. La ville lui offre un banquet. On chante sur les théâtres des allusions au héros.

L’enthousiasme diminue. Car, en 1827, à Cherbourg, un bal organisé par souscription rate.

Comme il est grand amiral de France, il inspecte la flotte, qui va partir pour Alger.