JEANNETTE.
M’enfuir!... Et où ça?... Je ne connais pas les routes.
PAUL, avec un geste de dépit.—A part.
Eh! c’est mon langage qu’elle n’entend pas! (Haut.) Dis-moi, quand tu es toute seule, dans les champs, à quoi penses-tu?
JEANNETTE.
Dame! à rien.
PAUL.
Cherche un peu.
JEANNETTE.
Ah! si... Je pense aux vaches!... à la noire surtout, qui me suit comme un caniche. Et puis je regarde si les avoines poussent, et combien il y aura de boisseaux de pommes aux arbres.