SATAN.
Je t’ai déjà dit qu’il n’y avait point de bornes à cela.
SMARH.
Mais le chaos qui existait, qui l’avait fait? il avait fallu un Dieu pour le faire.
SATAN.
Il s’était fait de lui-même.
SMARH.
Quand donc? Oh! l’abîme! oh! l’abîme! J’aurais bien voulu vivre alors! comme j’aurais alors nagé là dedans, comme mon âme se serait déployée dans cette immense nuit éternelle!
SATAN.
Hélas! depuis, la machine est faite, elle roule, elle broie, elle tourne toujours.