SMARH.

Ne se lassera-t-elle jamais?

SATAN.

Je l’espère, car l’éternité...

SMARH.

Oh! oui, ce mot-là est effrayant, n’est-ce pas? et il ferait trembler, quand même il ne serait que du vide.

SATAN.

Oh! oui, tous ces mondes se lasseront de tourner et de briller, et ils tomberont en poussière, usés comme des ossements; oui, ce soleil, un soir, s’éteindra dans la nuit du néant; oh! oui, alors les larmes seront taries, tout sera vieux, tout croulera, et lui peut-être...

SMARH.

Lui, l’Être suprême, mourir comme son œuvre?