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Romance nuevo del modo de vivir de los pobres estudiantes, Valencia.
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El Gran Tacaño, VI.
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«Entró Merlo Díaz, hecha la pretina una sarta de búcaros y vidrios los quales pidiendo de beber en los tornos de las Monjas avia agarrado con poco temor de Dios.» (Gran Tacaño, IIa part., cap. III.)
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Alonso, Rivadeneyra, 455 a.
S'ils paraissent rarement dans le cloître des Ecoles, s'ils sont mal renseignés sur les livres de «texte», ils connaissent parfaitement «cent manières et façons de soutirer l'argent d'autrui[ 78]».
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Lazarillo de Tormes.
Tricher au jeu, faire l'office de spadassin ou d'entremetteur, jouer auprès des filles galantes [p. 66] le rôle du frère qui veille sur l'honneur du nom et duper ainsi l'amoureux novice, mendier sous le porche des églises, un emplâtre sur l'œil et le rosaire à la main, fabriquer de fausses clefs, rompre les cadenas, piller les dépenses des collèges et dévaliser les chambres des boursiers, transformer les cuartos[ 79] simples en cuartos doubles en les élargissant à coups de marteau, voilà le vrai fond de leur savoir.
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Le cuarto est une monnaie de cuivre qui valait quatre maravédis.
Quoiqu'ils soient passés maîtres en de telles malices et dignes, comme dit Cervantes, «d'occuper une chaire en ces facultés[ 80]», quoiqu'une lutte constante contre les incommodités de la fortune «aiguise leur entendement et rende tous les jours leur esprit plus subtil[ 81]», il leur arrive pourtant plus d'une fois de se coucher sans avoir rien pu se mettre sous la dent. Ils vont passer la nuit dans le gîte que le hasard leur offre, quelquefois dans les hôpitaux[ 82], quelquefois dans un grenier, souvent à la belle étoile, et le bon sommeil, «les enveloppant [p. 67] comme d'un manteau[ 83]», les console de leurs misères.
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La Ilustre Fregona.