—Et le père, il est mort.
—Oh! non, Monsieur. Nous nous voyons encore quelquefois. Il est gendarme.
—Ah! bah! Alors ce n’était pas le Marseillais, le premier, celui de l’accouchement?
—Oh! non, Monsieur. Celui-là, c’était une crapule qui m’a volé mes économies.
—Et le gendarme, le vrai père, connaît-il son enfant?
—Oh! oui, Monsieur, et même il l’aime bien; mais il ne peut pas s’en occuper parce qu’il en a d’autres, avec sa femme.
Le Père a paru dans le Gil-Blas du mardi 26 juillet 1887.
MOIRON.
Comme on parlait encore de Pranzini, M. Maloureau, qui avait été procureur général sous l’Empire, nous dit: