—Ne me parlez jamais d’elle, princesse, voici trois ans que je l’ai perdue.
Elle me prit la main.
—Oh! que je vous plains, mon ami.
Elle me quitta. Je suis rentré triste, mécontent, pensant à Berthe, comme si nous venions de nous séparer.
Le Destin bien souvent se trompe!
Combien de femmes honnêtes étaient nées pour être des filles, et le prouvent.
Pauvre Berthe! Combien d’autres étaient nées pour être des femmes honnêtes... Et celle-là... plus que toutes... peut-être... Enfin... n’y pensons plus.
Aux Eaux ont paru dans le Gaulois du mardi 24 juillet 1883.