Elle répondit, comme en se moquant de lui:

—Qu’est-ce qui ne peut plus durer, Benoist?

Il reprit:

—Que je pense à vous tant qu’il y a d’heures au jour.

Elle posa ses poings sur ses hanches:

—C’est pas moi qui vous force.

Il balbutia:

—Oui, c’est vous; je n’ai plus ni sommeil, ni repos, ni faim, ni rien.

Elle prononça très bas:

—Qu’est-ce qu’il faut, alors, pour vous guérir de ça?