Page 133, ligne 20, épaules, de le retourner et de le jeter...
Page 137, ligne 21, sirops, et des verres, à côté de la théière, de la lampe, de la grande bouilloire à bascule, des vases à crème et du sucrier, il fit un grog...
Page 140, ligne 19, sais bien, ça...
Page 141, ligne 2, yeux la clarté de...
Page 141, ligne 6, par d’inexprimables besoins.
Page 142, ligne 2, Ronces, bien que ce fût un peu dangereux, mais...
Page 143, ligne 19, monde qui grouillait et bruissait.
Page 145, ligne 13, et capturaient le regard...
Page 146, ligne 3, succès. On lui disait: «Bravo, mon cher, délicieuses vos baigneuses, adorables.» Mais le ton des voix, ce ton de compliment forcé, lui donnait au cœur, à chaque phrase d’éloge, un coup d’aiguille. Les serrements de mains lui semblaient faux; et quand un ami, les bras levés, lui criait: «Très bien, très bien, ça y est en plein,» il croyait entendre, il croyait sentir dans l’expression et dans le regard: «Ça, c’est un four, mon vieux.» Les gens du monde arrivaient, souriaient, disaient discrètement: «C’est fort beau, fort beau.» Ceux-là aussi mentaient, il en était sûr, à leur manque de chaleur; et la crainte devenait de la colère, une révolte d’artiste toujours fêté qui doit subir, écouter, supporter le jugement de ces sots, les remercier de leur mensonge en devinant dans leur pensée: «Voilà une toile que je n’achèterai pas.»
Ce tableau, pourtant, lui avait donné beaucoup de mal, plus de mal qu’aucun autre, et il comptait sur un grand succès, car il avait cherché à plaire. Il avait voulu, dans une œuvre de charme, utiliser et montrer toutes ses qualités de savoir-faire et de grâce, et peindre pour les délicats une séduisante étude de nu.