Comme je m’en étonnais:
—Oh! on vient souvent causer ici, dit mon guide.
Il reprit:
—Les salles du public sont pareilles, mais plus simplement meublées.
Je demandai:
—Comment fait-on?
Il désigna du doigt une chaise longue, couverte de crêpe de Chine crémeux, à broderies blanches, sous un grand arbuste inconnu, au pied duquel s’arrondissait une plate-bande de réséda.
Le secrétaire ajouta d’une voix plus basse:
—On change à volonté la fleur et le parfum, car notre gaz, tout à fait imperceptible, donne à la mort l’odeur de la fleur qu’on aima. On le volatilise avec des essences.
Voulez-vous que je vous le fasse aspirer une seconde?