Elle redevint subitement sérieuse.
—Pardon! j’adore la musique. Je crois que je l’aime plus que tout. Massival cependant est convaincu que je n’y entends rien.
—Il vous l’a dit?
—Non, il le pense.
—Comment le savez-vous?
—Oh! nous autres, nous devinons presque tout ce que nous ne savons pas.
—Alors Massival pense que vous n’entendez rien à la musique?
—J’en suis sûre. Je vois cela rien qu’à la façon dont il me l’explique, dont il souligne les nuances tout en ayant l’air de ruminer: «Ça ne sert à rien; je fais cela parce que vous êtes bien gentille».
—Il m’a pourtant annoncé qu’on entendait chez vous de meilleure musique que dans n’importe quelle maison de Paris.
—Oui, grâce à lui.