—A pied. Il fait si beau.» Ils se prirent le bras...
Page 35, ligne 17, conduirai à l’atelier de Prédolé, car je vous jure qu’il en vaut la peine. (Fin du chapitre II du manuscrit.)
Page 42, ligne 20, toutes les sollicitudes des femmes ordinaires, de l’envie d’être mère et du besoin d’aimer, de toutes les préoccupations...
Page 44, ligne 14, expressifs ou trop passionnés elle...
Page 47, ligne 13, puissance. Ce fut une légère fatigue de courbature dans son cou tendu un peu de côté qui la fit partir enfin, elle se dit adieu par un dernier sourire et traversant le cabinet, alla s’asseoir à son bureau.
Page 52, fin du chapitre III du manuscrit.
Page 54, ligne 3, ces joueuses qui...
Page 56, ligne 19, déroutant. Il se demandait souvent: «Pourquoi est-ce que je me mets à chérir ainsi cette femme», et quand il cherchait au fond de lui les racines de cette tendresse, il y trouvait d’abord une envie inexplicable de la voir sans cesse, mais une envie qui ne s’apaisait ni jour ni nuit, qui le tiraillait, le harcelait, était devenue un besoin physique irrésistible et lancinant de ses yeux, de son cœur, de tout son corps. Il ne pouvait plus se passer d’elle. Où qu’il fût, quoi qu’il fît, il sentait cette attirance, il entendait cet appel et il cherchait des routes détournées pour la rejoindre sans être dévoilé. Il devenait vraiment la proie secrète de ce joli être et il croyait reconnaître à cet invincible désir de sa présence la caractéristique du début d’un puissant amour. Mais pourquoi...
Page 58, ligne 18, satisfaits. Lamarthe, le plus raisonneur, prétendait avec conviction qu’elle aurait eu pour Massival un faible véritable, sans l’idée de cette femme, inconnue, vulgaire et légitimée, qu’il rejoignait tous les soirs à la table conjugale, au lit commun et qui avait porté dans son ventre trois enfants de lui.
Massival, visiblement, était rongé par un regret et disait de leur «belle amie» plus de mal que les autres, bien qu’il en parlât moins, symptôme d’un cœur plus atteint. Non elle n’avait...