Page 60, ligne 12, Il y trouva son père et le gros Fresnel. M. de Pradon fumait des cigarettes, Fresnel, comme toujours, regardait la jeune femme et ne trouvait pas grand’chose à lui dire. Quand elle...

Page 60, ligne 23, plaisez beaucoup. Fresnel, qui exécrait toujours les derniers venus, comme un vieux toutou favori qui regarde entrer la jeune bête achetée la veille par sa maîtresse, eut sur la langue, par une méchanceté instinctive, et pressentant en ce rival nouveau la même souffrance qu’en son cœur, devinant qu’il était aussi un jaloux, il demanda:

Vous n’écrivez donc plus, M. Mariolle? J’ai lu de vous de charmants récits de voyage. Il est bien dommage que vous vous en teniez là.

Mariolle répondit modestement:

—Je n’ai écrit en effet que pour des voyageurs. Si je m’étais senti du talent, j’aurais continué; malheureusement je n’en ai pas.

Madame de Burne protesta.

Pardon, vous en avez.

Mais non, madame.

Mais si, monsieur, et du très fin.

Elle le regardait bien en face.