Elle demanda:
—Vous aviez cru que... que je dirais oui?...
—Je vous voyais avec moi si bonne... si délicieusement gentille et confiante... que j’avais espéré... mon Dieu, oui!... que peut-être vous vous laisseriez aimer...
Elle dit, songeuse:
—Alors... c’est ma faute si vous avez espéré ça?...
—Ce n’est pas votre faute... c’est la mienne... on espère ce qu’on désire...
—Si!... je suis sûre que j’ai été avec vous telle que je n’aurais pas dû être?...
Ses yeux se remplirent de larmes et elle murmura, humble presque:
—Je vous demande pardon...
—Bijou!...—s’écria M. de Clagny affolé, mon Bijou!... c’est moi qui dois vous demander pardon de vous avoir un instant attristée...