—Vous?... ah! jamais de la vie, par exemple!...
Madame de Bracieux entrait, les mains tendues, l’air ravi:
—Que je suis contente de vous voir!...
Comme Denyse faisait un mouvement pour sortir, elle la retint, demandant à Clagny toujours émerveillé:
—Je vois que Bijou s’est présentée toute seule!... Comment la trouvez-vous, dites, ma petite-fille?...
Et, sans lui laisser le temps de répondre, elle reprit vivement:
—C’est bien le bijou que vous aviez admiré autrefois, allez!... le vrai bijou!... pas celui en «toc»... comme disent mes petits-fils...
—Mademoiselle Denyse est ravissante...
—Denyse—que vous me ferez le plaisir de ne pas appeler «mademoiselle»—est une bonne petite fille, obéissante et dévouée, qui éclaire de sa gaieté ma vieille maison, triste avant sa venue...
—Comment se fait-il que je n’aie jamais vu mademoiselle Denyse?...