Le progrès, c'est la manne donnée aux peuples.
Le désir du progrès révèle un esprit magnanime, car le progrès est le fils aîné de la vertu.
Le progrès, c'est l'acheminement vers la perfection.
La perfection, c'est Dieu.
Le progrès, c'est la réflection de la lumière spirituelle sur tous les actes physiques ou moraux.
Vouloir le progrès, c'est vouloir la radiation du mot ÉGOÏSME, puisque c'est vouloir une commune participation aux bénéfices de l'intelligence.
Vouloir le progrès, c'est vouloir la radiation du vieux PRIMO MIHI, puisque c'est vouloir une commune participation aux bénéfices de la vie matérielle.
Le progrès, c'est l'égalité, la fraternité.
C'est la mise en pratique de la plus belle des vertus théologales.
Point de progrès, si les masses ne prennent part à ce sacrement qu'on nomme science, ici, dans ce palais; nourriture animale, là-bas, dans cette mansarde.