—Vous avez quelque chose à me conter, Nick?

—O Dieu oui, capitaine. Je me suis croisé avec vos gens qui battent le pays pour vous déterrer, et qui craignent que ces reptiles de Peaux-Rouges…

—Alors, interrompit Villefranche, vous vous chargeriez volontiers d'un message pour le Bossu?

—Ce diable de petit monstre qui les commande en votre absence?

—Lui-même.

—Donnez, capitaine et je repars à l'instant, après avoir émoulu mes dents contre un morceau de n'importe quoi, car j'ai diantrement faim, et ces pies-grièches de sauvagesses ne me font pas l'effet d'adorer ma compagnie, ô Dieu non!

Poignet-d'Acier avait, dans son étui de fer-Blanc, tout ce qui est nécessaire pour écrire. Il fit une lettre et la remit à Nick, en lui disant:

—Est-ce que maintenant vous seriez des nôtres, mon camarade?

—Pour cela, non, capitaine, répondit fermement Whiffles. Je vous oblige parce que cela me fait plaisir. Mais de votre association je ne veux pas, quand même vous m offririez la première place, après vous. Je suis toujours assez riche et heureux lorsque j'ai ma liberté. Au revoir, capitaine. Oh! nous ne nous sommes pas dit notre dernier mot.

—Au revoir, mon ami! répliqua Villefranche en lui pressant affectueusement la main.