Celui-ci tempêtait au dehors, ordonnant d'ouvrir sur-le-champ, de s'armer et de voler à la poursuite de Poignet-d'Acier.
Mais ce n'était pas chose aisée que d'ouvrir la porte de la factorerie sans la clé.
On chercha cette clé, on ne la trouva pas.
—Forcez, brisez la serrure! criait M. Boyer.
Autre difficulté, car la serrure était énorme,—une véritable serrure de forteresse ou de prison.
Il s'écoula près d'une heure avant qu'elle pût être sise en pièces.
Ajournant le soin de chercher à découvrir celui qui avait fermé la porte et soustrait la clé, M. Boyer choisit vingt hommes déterminés et partit immédiatement pour donner la chasse au terrible capitaine.
A la nuit tombante, ils n'étaient pas rentrés au fort.
Louis-le-Bon avait prévenu madame Robin du rendez-vous assigné par
Poignet-d'Acier.
La jeune femme éprouva un vif sentiment de joie, en apprenant que ce personnage la faisait demander.