3635. — Jeune gentleman. Allemand d’origine, 26 ans, ayant l’air d’en avoir 30, 5 pieds 6 pouces, fort et sain, sobre, très affectionné, très naturel, tranquille, modeste, pas encombrant, considéré comme un peu timide, pas mal comme figure, a des propriétés en Amérique, serait désireux de correspondre avec une dame chrétienne, pieuse et sage en vue du mariage. Elle doit avoir des rentes, car lui n’en a pas ; mais il aime beaucoup un intérieur et est d’un tempérament très aimant. L’âge de la dame est de nulle importance, et il prendrait aussi bien une veuve que toute autre.

Il n’aura pas en tout cas celle-ci.

3448. — Une dame parisienne, résidant en Angleterre, désire se marier à un monsieur plus âgé qu’elle, de n’importe quelle nationalité, excepté un Allemand : elle prendrait volontiers un veuf. Elle a 28 ans, elle est aimable, spirituelle, bonne ménagère. Elle gagne environ 3,000 fr. par an, et pourrait continuer à exercer sa profession étant mariée.

Voici maintenant le Werther ardent :

— Un gentleman prussien ayant de bons revenus, désire faire la connaissance d’une dame entre 25 et 35 ans. Elle doit être grande, douée d’une bonne santé et d’un embonpoint raisonnable, avoir la peau brune et des cheveux noirs et abondants. S’adresser en toute confiance.

Un autre jeune passionné, mais que dès l’entrée en matière on reconnaît pour britannique :

3631. — Hautement respectable et respecté. Beau jeune homme de 25 ans. Petits revenus. Châtain foncé, moustaches. Yeux noisette. Bien constitué et solide en tous points ; désire se marier tout de suite à belle dame ou jolie demoiselle ayant des revenus. Elle doit être très aimante et très affectionnée, car il est lui-même de joyeuse, aimante, affectueuse disposition et sait qu’il fera un excellent mari capable d’attacher à jamais une épouse.

3079. — Une respectable personne de 40 ans, cheveux et yeux noirs, 5 pieds, extérieur mignon, pas de parents, 3 à 400 livres sterling, économe et excellente ménagère, faisant ses propres robes, désire correspondre avec un homme dans les affaires et qui soit d’à peu près son âge. L’argent est moins pour elle-même un objet d’attention que la fermeté, la constance, la sobriété et les dispositions à réussir en affaires ; de plus elle veut un gentleman de manières et d’aspect ; un veuf avec un ou deux enfants ne serait pas repoussé. Elle ferait une industrieuse, constante, fidèle, dévouée épouse et mère.

3181. — Une dame veuve, 30 ans, en paraissant 25, cheveux bruns, yeux noisette, complexion saine, taille moyenne, charmante tournure, chante avec une douceur attrayante, joue modérément bien, très bon naturel et dispositions aimantes, excellente femme d’intérieur, très bonne santé, a beaucoup voyagé, 1,500 francs de rente, aura davantage ; elle désire ardemment devenir la petite femme aimante et dévouée d’un gentleman au cœur chaud et à principes solides avant que le printemps de sa vie soit passé.

3780. — La fille d’un clergyman, 24 ans, d’un naturel brillant et aimable, musicienne, serait heureuse de correspondre avec le numéro 8398, ou tout autre semblable gentleman. Elle est grande, a les cheveux noirs, les yeux d’un bleu sombre. Le principal mérite de son mari serait d’être un bon et chaleureux chrétien. La dame est très femme de ménage, très sobre, très affectueuse ; elle ne voit nul inconvénient à un échange de photographies, si on le désire. Son père est à la tête d’une paroisse de Londres. Ses vues religieuses sont strictement évangéliques.