Nous n’avions pas encore allumé celles que le bandit venait de nous offrir ; nous les leur présentâmes.

L’un d’eux sauta dans le ravin.

« Ah ! vous déjeunez !

— A votre service ; il nous reste encore quelques chorizos.

— Merci, nous n’avons pas faim. Qu’est-ce qu’il y a dans vos gourdes, de l’eau ?

— Non, du vin. »

Ils firent un geste de dégoût.

« Vous êtes étrangers, seigneurs cavaliers ?

— Oui, seigneurs gendarmes.

— Vous êtes armés ?