— Quoi, maintenant ?
— J'entends, que veux-tu faire ?
— Aller trouver Rébénacq qui est l'ami et le conseil du capitaine.
— Mais M. Rébénacq ne peut pas offrir ma main à M. Sixte.
— Assurément ; mais Rébénacq peut lui faire comprendre quels sont mes sentiments à son égard, et adroitement, discrètement, lui laisser entendre que, s'il voulait devenir le mari d'une belle jeune fille qu'il connaît et qu'il a pu apprécier, il n'aurait qu'à plaire à cette belle fille et se faire aimer d'elle pour que la famille l'accueillît, malgré son manque de fortune, à bras ouverts. Il n'y a point là d'offre, dont je ne veux pas plus que toi, mais une ouverture comme en doivent faire ceux qui sont riches à ceux qui ne le sont pas. Y a-t-il là-dedans quelque chose qui ne te convienne pas ?
Au lieu de répondre, elle interrogea :
— Et M. d'Arjuzanx ?
— Je lui écrirai que nos projets ne peuvent pas avoir les suites que nous espérions.
— Que vous espériez, lui et toi ?
— Dame !