Le père Eck fit une pause, mais Adeline, qui avait baissé les yeux et les tenait attachés sur une feuille du parquet, n'osa pas les relever pour regarder ce qu'il y avait sous ce silence.
—On a rapporté beaucoup de choses à ma mère, continua le père Eck; beaucoup trop de choses.
Il dit cela tristement, avec embarras.
—Et alors ma mère a changé de sentiment sur ce mariage, vous comprenez?
Adeline ne répondit pas; que pouvait-il dire, d'ailleurs? la honte le serrait à la gorge et l'étouffait.
—Je suis tésespéré de vous parler ainsi, mon cher monsieur Ateline, mais que voulez-vous, je vous le demande, hein, que voulez-vous?
—Rien, murmura Adeline accablé.
—Comment répondre à ma mère et la combattre, quand... j'ai le chagrin de le dire... je pense comme elle? C'était un grand effort que ma mère faisait en donnant son consentement à ce mariage, mais elle s'y décidait par estime pour fous, monsieur Ateline tandis qu'il est au-dessus de ses forces de se résigner à ce que son petit-fils entre dans une famille dont le chef....
Adeline sentit le parquet s'enfoncer sous sa chaise.
—... Dont le chef joue; et tant que vous serez président de ce cercle, vous jouerez, cela est fatal.