Adeline retourna la feuille pour voir le titre: «Le François 1er» avec le mot célèbre bien en vedette:

«Tout est perdu, fors l'honneur.»

Ce premier journal en disait trop pour qu'il n'eût pas hâte de voir le second:

«Le Redresseur de torts:

«Nous recevons des nouvelles de la Grèce: il parait que le désarroi règne dans l'Épire: on sait que cette province, où les affaires marchaient très bien pour les Grecs, était administrée par le député Adelinos, l'excellent agorète des Elheuviens; celui-ci vient de se retirer dans sa tente, auprès de sa fabrique noire; et l'on ne voit plus ses doigts légers courir sur le tapis vert; on se demande quels vont être les résultats de cette colère désastreuse, qui menace de précipiter chez Aidès tant de fortes âmes de héros criant la faim.»

Le troisième journal avait pour titre: l'Honnête homme; c'était en tête de la première page que se trouvait le trait à l'encre rouge:

«Sous ce titre:

UNE USINE A BACCARA

Nous commencerons prochainement une curieuse étude du jeu à Paris, prise dans le vif de la réalité, avec des portraits de personnages en vue que tout le monde reconnaîtra.

Elle montrera comment se montent les cercles qui ne sont que des entreprises financières, comment ils fonctionnent et les résultats qu'ils produisent sur la ruine publique.