—Si tu savais quelle mauvaise nouvelle, dit-elle.

—Quoi donc?

Roger voulut répondre lui-même:

—Je suis obligé de partir pour Paris à trois heures et je viens vous faire mes adieux.

—Comment partir! Vous n'assistez pas aux dernières journées de courses?

—Cela m'est impossible.

—Mais vous ne nous aviez pas parlé de ce départ.

—C'est que je ne savais pas moi-même que je partirais; c'est ce matin, il y a quelques instants, que ce départ a été décidé.

Avec Corysandre il s'était senti le coeur brisé; mais avec madame de Barizel ce n'était pas un sentiment de lâcheté qui l'anéantissait, c'était un sentiment d'indignation et de fureur qui le soulevait. Était-elle vraiment la femme que Raphaëlle venait de lui montrer? Il pouvait le savoir.

Il fit quelques pas vers la porte: