Puis, après avoir placé deux agents en faction devant la porte, il commença ses recherches.

Mais elles n'aboutirent à aucun résultat; on regarda sous les lits, on déplaça les panneaux de bois qui étaient entassés dans l'atelier, on fouilla les commodes et les armoires en jetant les habits au milieu de la chambre; on ne trouva pas celui qu'on venait arrêter.

—Vous n'y voyez peut-être pas assez clair, disait Denizot; si ces messieurs veulent une autre lampe?

Les agents le regardaient de travers, mais il conservait sa figure narquoise et il tournait autour d'eux en clopinant.

Dans sa chambre, caché derrière son lit, se trouvait un grand placard posé contre la muraille, la clef n'était pas sur la porte.

—La clef? dit un agent en tirant le lit.

Denizot prit une figure navrée et leva son bras au ciel avec un geste désolé, en homme désespéré qu'on eût découvert cette cachette.

—La clef..., balbutia-t-il, la clef; je l'ai perdue... Je ne sais pas où elle est... mais il n'y a rien, je vous assure, ma parole!

—Voyons, la clef, répéta l'agent, et plus vite que ça.

Denizot se fouilla, chercha dans une poche, dans une autre.