Lui aussi…

— … Et soyez comme il vous est bon, ma précieuse petite convalescente… Pour parler comme vous ! Car vous n’avez pas du tout une mine de convalescente !… Vous avez l’air d’une gamine très fraîche…

— C’est la brise !

— Ah bien, alors, madame, que votre coquetterie rende grâce à la brise.

Quelle vivacité joyeuse il y a dans sa voix et… d’affection dans les yeux qui me contemplent !

— Vous n’avez pas trop chaud ?… Vous êtes bien ?

— Oh ! oui, si bien !… Cette lumière est idéale ! C’est celle de Samaden…

— Ah ! Samaden !… Le bois de mélèzes où je vous ai retrouvée !

Je murmure, songeant :

— Je voudrais encore être à ce jour-là !