Nous levons les bras, dit-il.

Et ils ne bougent pas.

Puis ils s’affalent complètement—soulagés, et, comme si c’était la fin de leur tourment, l’un d’eux, qui a sur la face des dessins de boue comme un sauvage, esquisse un sourire.

—Reste là, lui dit Paradis sans remuer sa tête qui est appuyée en arrière sur un monticule. Tout à l’heure, tu viendras avec nous, si tu veux.

—Oui, dit l’Allemand. J’en ai assez.

On ne lui répond pas.

Il dit:

—Les autres aussi?

—Oui, dit Paradis, qu’ils restent aussi s’ils veulent.

Ils sont quatre qui se sont étendus par terre.