Je suis entraîné par mon coeur,

Je te vois jouer sur la mousse

Et j'écoute ta voix plus douce

Que celle de l'oiseau moqueur.

Lorsque tu cours dans la prairie,

Ton pied rase l'herbe fleurie

Plus léger qu'une aile d'oiseau;

Dans les sentiers tu vas, tu passes,

Sans jamais laisser plus de traces

Que le castor au sein des eaux.