Un pampre enguirlandait ce masque de faunesse

Où luisaient tes grands yeux noircis de sépia.

Ton sein passait la neige et ta lèvre, Lia,

Le fruit le plus brillant qui du cerisier naisse ;

Ta joue, il sied ce soir que je la reconnaisse

Dans le pétale épais du pur camélia.

Soupirer sur ton cœur et te vouer ma vie,

Je ne concevais pas de plus superbe envie ;

Mais alors j’étais pauvre, un Turc eut tes faveurs :

Puissent l’odeur de bouc que répandait sa barbe,