Ses répugnants baisers et ses lourdes ferveurs
Avoir produit sur toi l’effet de la rhubarbe !
MÉDITATION ÉGOÏSTE
Dans ma mémoire, hélas ! quels visages vous faites,
Vous dont mes jeunes pas suivaient les pas lassés !
Vos yeux se sont éteints, vos corps se sont tassés,
Je vous ai trop connus, compagnons de mes fêtes !
Hermann, doux ignoré, toi qui chantas les bêtes,
Tu noyais dans le vin tes grands chagrins passés ;
Et toi, pauvre Cryon, toi que j’aimais assez,