Et juillet bercera dans sa maturité,
Prête à subir la faulx, prête à combler la grange,
La moisson saine et lourde aux couleurs de l’été.
L’ÉTERNEL ENFANT
En vérité, stupide et divin tout ensemble,
Le poète qui vibre ainsi qu’une fleur tremble !
Un plaisir escompté rend son esprit joyeux ;
Le chagrin fait jaillir les larmes de ses yeux.
Pour un baiser reçu, le voilà qui s’enfièvre,
Pour un baiser donné, qui maudit une lèvre.