Penché sur son miroir, hâve, le poil déteint,

Il exècre du fond de sa lâche nature

Tout honneur et tout lustre où son effort n’atteint.

LA COLOMBE

La jeunesse française est morte et sur sa tombe

Un timide arbrisseau refuse de verdir ;

Une feuille, ô laurier, qu’on verrait resplendir

Justifierait, dit-on, l’effroyable hécatombe !

Pour moi qui sous la haine et le chagrin succombe,

Tu peux tout aussi bien prospérer et grandir,