Parmi nos cerisiers, nos fraisiers, nos cassis,

Serait-il point charmant et d’un autre âge digne

Que nous renouvelions Philémon et Baucis ?

Plus se tassait en eux la vieillesse inféconde,

Plus le désir de vivre emplissait leurs regards,

Et près d’un siècle entier s’écoula pour le monde

Sans désunir les mains de ces heureux vieillards.

LE SECRET DES SAGES

Poètes japonais qui viviez autrefois,

Pleins de calme raison, dans vos maisons légères,