Cessez de me plaindre, amis charitables !

J’ai tari la coupe et n’ai rejeté

Ce cristal maudit que lorsque la fièvre,

Altérant mon corps et brûlant ma lèvre,

M’a fait désirer la pleine santé.

Voici que mes pas foulent des prairies,

Mes yeux reposés regardent des bœufs,

J’ai pris en dégoût les palais pompeux,

Ces humbles jardins sont mes Tuileries.

Je mourrai, Cryon, loin des cœurs jaloux,