Sans avoir revu ton charmant visage,
Car la solitude est le lot du sage
Et convient, mon cher, au trépas des loups !
NOVEMBRE
Mollement, tristement, l’averse bat la plaine,
Son fluide réseau tient l’horizon captif,
La feuille morte abonde en la morte fontaine,
Le tourtereau mouillé roucoule un chant plaintif.
Novembre, noir fourrier de l’hiver, quand la face
De chacun de tes jours se montre à mes carreaux,