Ta souffrance, sans cris désordonnés et vains.

Je t’accompagnerai dans ces lentes sorties,

Je serai dans le vent qui couche les orties,

Dans l’air froid de janvier, dans la douceur d’avril.

Seule, occupée à coudre en la maison déserte,

Tu frémiras, mon ange, et briseras ton fil

Quand je m’engouffrerai par la porte entr’ouverte.

COMME LA ROSE

Comme la rose, hélas ! que déjà l’on voit pendre,

Et le brillant insecte, et le merle enjoué,