— Vous, Mademoiselle.
— Me devez-vous toujours obéissance ?
— Oui, Mademoiselle.
— Devez-vous obéir à votre papa ?
— Oui, Mademoiselle.
— Devez-vous obéir à votre maman ?
— Non, Mademoiselle.
— Qu’adviendrait-il si vous obéissiez à votre maman ?
— Je serais corrigé, Mademoiselle.
— Et si jamais vous lui racontiez, petit sot, que je vous ai défendu de lui obéir ?