Elle sent la vôtre immortelle.
Ami, vous êtes mon courage
Dans le moment de tremblement,
Où l’homme à lui-même se ment
Qui se dit brave,
Dans le moment de renoncer
A ce que la main peut serrer
Et de tâter l’insaisissable.
Ami, vous êtes mon sourire
A l’heure des larmes d’angoisse :