[40: Ibid.]
[41: Lord Liverpool disait à lord Holland, à propos de Marie-Louise, «que jamais femme ne fut courtisée d'une façon si bizarre, et que jamais femme ne fut de cette façon obtenue». Il comparait la conduite de Napoléon en cette circonstance «à un assaut donné, plutôt qu'à une cour faite». (Souvenirs diplomatiques de lord Holland.)]
[42: Correspondance de Marie-Louise, p. 1]
[43: Ibid., p. 96.]
[44: Tagebuch, 15 février 1810.]
[45: Souvenirs de la générale Durand.]
[46: Correspondance de Napoléon, t. XXII.]
[47: La maison du roi de Rome était composée en 1812 d'une gouvernante, de deux sous-gouvernantes, Mmes de Boubers et de Mesgrigny, d'un secrétaire des commandements, d'un secrétaire de la gouvernante, d'un médecin, d'un chirurgien, de trois femmes de chambre, d'une nourrice et de deux nourrices retenues, d'une surveillante des nourrices, de trois berceuses, de deux femmes et de deux filles de garde-robe, de deux valets de chambre; d'un maître d'hôtel, d'un écuyer tranchant, de deux garçons de garde-robe et de plusieurs pages. Mme Soufflot ne devint sous-gouvernante qu'en 1814. Elle était première dame du Roi dès 1811.]
[48: Souvenirs de la générale Durand.—Du jour où il put espérer un héritier, Napoléon songea à construire pour lui un palais sur les hauteurs de Chaillot. Il voulait y consacrer seize millions. «L'Élysée ne me plaît point, disait-il, et les Tuileries sont inhabitables. Je veux en quelque façon que ce soit un Sans-Souci renforcé, un palais agréable, plutôt qu'un beau palais.» Les événements empêchèrent la réalisation de ce projet. (Voy. Mémoires de Bausset et de Méneval.)]
[49: Mémoires de Méneval, t. III. (Édition de 1894, publiée par son petit-fils.)]